Archive de la catégorie ‘Non classé’

soledad

Dimanche 14 septembre 2008

dscf1040.jpg

dscf1040.jpg

 

La vie

Lundi 26 mai 2008

Te faut-il des mots ou des geste, Pour te dire que mon cœur Ce réveille rien que sous tes doigts… Les mots je pense les avoir, 

Mais leur puissance n’ont plus d’impact, Car trop répété ils deviennent fade, Mes gestes ne sont pas là, Tétanisé rien qu’à l’idée de te perdre, 

Mes membres sont comme paralysé à ta seul pensé, Mais mon esprit s’envole sous ton image,  Je n’en peux plus de resté sage, Je veux pouvoir faire toutes ces folies, Que mon esprit me dicte, Rien que pour pouvoir encore t’appartenir…. 

le premier

Mercredi 14 mai 2008

Je me regarde dans une glace
Je me trouve belle, tellement belle
C’est grâce a ses phrases
Qui m’ont fait monté au ciel

Suis-je devenu narcissique
Je ne crois pas
C’est juste sa musique
Qui me transpercer en moi

Une musique que seul moi pouvais entendre
Je tend l’oreille mais elle n’est plus la
Pourtant elle bas
Tellement fort en moi
Mais

je sais que je ne l’entendrai plus
En tous cas elle restera
Imprégné comme mon odeur
Sur ma peau qui pleure

De ne plus pouvoir te sentir
Mais en fermant les yeux
J’imagine ces moment heureux
Où je pouvais encore jouir
De ta musique, de ton odeur, de tes sourires…

 

grenier

Dimanche 23 mars 2008

Du courage, de la force.

Un remède, un vaccin.

Silence!

chut!!

tait toi!!!

j’en peu plus!!!!

Je suis une noctambule,

sur un lit qui ne me guéris plus.

Un vaccin, un remède.

Il n’y en a pas.

J’ai chercher au fin fond du monde,

dans ces pays ou même l’amour

n’a pas encore mis les pieds.

Chercher un remède contre

cette homme.

De minuscule voix

envahissent mon esprit,

ils sont là en permanence,

ils me font mal car ils ne sont

que le fruit de mon imagination,

et, non la réalité que, j’aimerais…

Ils me fait vivre des histoires incroyable,

avec toi mon amour.

Crois tu que je t’aimerais comme ça,

toute ma vie…. J’ai mal.

Les larmes ne coulent pas.

Mais cette organe qui me fait vivre

et envahi par un virus,

Qui crée en moi ces images, ces voix, ces rêves, ton odeur, tes lèvres, tes mains,

ta chemise, ta cigarette, ton regard, ton sourire….

Je ne veux plus, je ferme les yeux,

Mais c’est pire.

J’ai trouvée un placebo.

Juste, être la pour toi, être heureuse pour toi, aimer la vie pour toi, te soutenir

et espérer un jour que tu me revienne. Fait ta vie, oublie moi, mais si la vie te

fait souffrir oublie pas que je suis là… 

 

 

Attention

Mardi 18 mars 2008

BARRE DES 2000 VISITE FRANCHIS

( SA A ETE DURE MAIS ON Y EST ARRIVE)

PS: MERCI A TOUS MES VISITEURS

ACTE ET PENSER est mis a jour .

Pléonasme

Mardi 5 février 2008

754719354small1.jpg

Il est dans la cuisine…
  
Elle est nue dans son lit.
 
Elle réfléchi et pense à le faire rire.
 
Son regard vide dans le noir
 
elle se  lève elle a froid et a envie de le sentir.
 
Elle prend sa chemise la pose sur ces épaules, l’enfile et relèvent ces cheveux, elle a le visage encore un peu endormi.
 
Son odeur l’imprègne elle le sent vivre en elle, quel drôle de sensation, ces vêtements on un effet envoûtant, elle veux être lui.
 
Elle met son pantalon il a les jambes deux fois plus grande.
 
Elle se lève et se prend les pied dedans en essayant de marcher, elle le remonte, elle est lui, pas de fesse une démarche qui ferait craquer n’importe qu’elle fille,  « il me manque…. »
 
Elle ferme la chemise la met dans son fute relève le bas du pantalon et enfile les chaussures, sayé elle ressemble à ce mec qui la fait craquer, elle a l’impression de lui faire encore une fois l’amour….. 


Elle arrive dans la cuisine comme une enfant, les manches plus bas que ses mains, le pantalon celui qu’elle aime le voir porter tombe sur ces chaussures, elle à son sourire de fille timide, son regard d’enfant ce croyant encore innocente, espérant le garder.
 
elle le regarde et son regard se pose sur elle, il a un léger sourire qu’elle adore, les rides sur le coin des yeux qui illumine son regard, elle se met derrière lui, ses main autour de son coup, il a comme une écharpe de chemise,elle l’embrasse mais elle sent bien qu’il n’as plus rien pour elle mais elle ne peux s’empêcher d’être folle de lui, elle se pose contre le lavabo lui et assit à table , elle rigole et lui dit   » je suis sexy comme ça » il la regarde encore ce sourire qu’elle aimerai voir lors de son réveille, de son sommeil, de sa vie, il met sa cigarette à sa bouche , « je me lasserez jamais de le regarder… »

Jodhy

Lundi 7 janvier 2008

          

            bonne année :)

Femme

Jeudi 20 décembre 2007

Une de plus, une de moins

Qu’est que sa peut bien faire à ma plume ?

Je la lis

Je traduit

Elle écrit, me séduit

Je la touche, toute les nuits

Elle m’envoûte de sourire

ses yeux brille

Je dois m’éloigner

je dois me conserver

regarder plus profondément

Elle ressemble à toute ces amantes

elle vous envoûte de rêve

et de belle parole

mais elle est folle

et votre coeur crève

sous son ancre

rouge….

 

 

Capture

Vendredi 2 novembre 2007

L’herbe, le soleil, les nuages

Me caressé le visage

Allongée je sentais

Son envie a lui aussi de me traverser

De me sentir

De me parcourir

De ses mains rempli d’extase

J’expérimente mon corps

Et lui a l’hameçon il mord

Ma chair et un dilemme

Et lui mon spécimen

Envoûtante et bien vivante

Laissant échappé de ses pores

Une odeur enivrante

D’innocence, sensuelle, ensorcelante

Il ne peu plus s’évader

De cette prison de chair

Il est comme transporter

Par une pulsion malsaine

Le désir prend le dessus

La raison n’est plus que superflue

Le venin la parcouru

Il ne s’en est même pas aperçu

Il est encore la, dans sa tête

Comme une pensé éternelle

Auquel il ne peu plus rester tiède

Car le goût et l’odeur de sa peau

Le parcours encore de soubresaut

Récupération

Dimanche 30 septembre 2007

Je ressens lentement

Ton coeur et ses battements

S’échapper brusquement

Des sentiments se mélangent

A de la fatigue tous simplement

Fatigué d’aimer

Une fille éloignée

Qu’il aimerait

Sentir, toucher, goûter

Et plus jamais la quitter

Elle, lui donnerai

Son cœur et ses baisé

Mais il en a plus qu’assé

De devoir se justifier

Envers un être si parfais

Il ne veut pas la fatiguer

La surmener

La faire pleuré

Il veut voir dans ses yeux

Le bonheur, la tranquillité

Et peut-être une certaine naïveté

Qui le fait craqué

Il veut lui dire

Son grand désir

Lui faire l’amour

Et la nourrir

De simple baisé et de sourire

Qui lui ferons s’endormir

Et laisserons courir

Ses mains et ses caresses

Contre se corps nue endormi et plein d’ivresse

12