Archive pour août 2008

Redire je t’aime!

Vendredi 8 août 2008

Il faut que ce texte ne ressemble pas à tous ce que je t’ai déjà écris, qu’il soit différent. Mon coeur a perdu sa langue, il ne veut pas me dire quel mot utiliser pour que tu me reprennes entre tes mains.

Quel con! Il ne veut rien me dire, toi tu me connais je ne suis rien sans lui, sans ce coeur qui me murmure quand bon lui semble les mots qui me permette de charmer le monde, toi je ne sais même pas si j’ai réussi un jour à te charmer.

Ah! Il est entre de me dire qu’il faudrait peut être inventer une autre langue.

Mai je crois qu’il est vraiment con, il crois vraiment que je suis assé intelligente pour le faire.

Ah! Il me dit que pour toi je pourrai.

Tu crois que c’est vrai?

Je peux toujours essayer.

Dit si je prends le mot « je t’aime » que je l’arrose d’une once de vérité, d’amour, de folie, de sérieux et de piment, de contradiction et de souffrance…..

Tu crois qu’il comprendrai que tu la en toi mon coeur? Qu’il te fais vivre? tu croit qu’il comprendrai que ce mot est nouveau qu’il est dit a la sauce « jody ».

Il souffle, il me demande d’arrêter de lui poser trop de question, que je suis entrain de tous gâcher. Alors je dois juste dire:

Je t’aime!

Il me dit que oui, et, que si on le dit ensemble mon coeur et moi il comprendra.

Je t’aime…..

Nice

Lundi 4 août 2008

Il fait chaud

Cette chambre m’assomme

Je suis allongé

Toi as coté

On est la allongé depuis deux jour

On pu la sueur

Le regard dans le vide depuis des heures

On n’a pas pris de douche depuis quand ?

Je ne sais pas

On regard le temps passé

Autour de nous

On fait l’amour comme des fous

Cette chambre est si petite

Elle sent la poussière

Va-t-on devenir comme elle

Poussière retournons à la poussière.

Les murs sont en carton

Les gens nous les entendons

On dirait qu’ils font des incantations

Ils me font tourner la tête

J’ai mal aux dents

Problème que j’ai depuis l’enfance

Je lui dis

Je crois qu’il ne m’entend plus

La vie est-elle encore en nous

Ou est t’elle comme nous

Attendant la fin de cette

De cette abomination.