Archive pour mai 2008

La vie

Lundi 26 mai 2008

Te faut-il des mots ou des geste, Pour te dire que mon cœur Ce réveille rien que sous tes doigts… Les mots je pense les avoir, 

Mais leur puissance n’ont plus d’impact, Car trop répété ils deviennent fade, Mes gestes ne sont pas là, Tétanisé rien qu’à l’idée de te perdre, 

Mes membres sont comme paralysé à ta seul pensé, Mais mon esprit s’envole sous ton image,  Je n’en peux plus de resté sage, Je veux pouvoir faire toutes ces folies, Que mon esprit me dicte, Rien que pour pouvoir encore t’appartenir…. 

La terre

Jeudi 15 mai 2008

J’ai dit à mon petit doigt

Dit moi tous, toute tes bêtises,

Il me répond:

-Je crois que le monde va mal,

Je l’ai rendu malade.

-Tu crois vraiment qu’un petit doigt,

Peu faire du mal à un monde

Déjà en état de décomposition.

-Il me dit oui je n’ais rien fait.

-Quoi tu n’as rien fait.

-Oui j’ai oublié d’éteindre la lumière.

-Quoi ?

-J’ai oublié d’éteindre la radio.

-Hein ?

-J’ai oublié d’éteindre la télé.

-Mais qu’est-ce que tu raconte ?

-Je raconte que j’ai dépensé de l’énergie,

Sans même penser a la vie.

-Mais de quelle vie tu parles

-De toi.

-Moi!

-Oui toi!

-Ben qu’est-ce qu’il y a ?

-Te rend tu compte de la perte de tellement de belle chose,

Les animaux, les plantes, les paysages qui disparaissent,

Que tu ne verra plus.

-Hein mais attend qu’est-ce que j’en ais à foutre!

-?

-Ben oui moi je les ai vue ces paysages, ces plantes

qui on disparu aujourd’hui.

Moi je serai mort quand tous cela arrivera.

-Mais tu es égoïste.

-C’est dans la nature humaine.

-Suis-je humain ?

-oui…

-Merde quel est le con qui a inventé l’être humain

-Dieu je crois….

le premier

Mercredi 14 mai 2008

Je me regarde dans une glace
Je me trouve belle, tellement belle
C’est grâce a ses phrases
Qui m’ont fait monté au ciel

Suis-je devenu narcissique
Je ne crois pas
C’est juste sa musique
Qui me transpercer en moi

Une musique que seul moi pouvais entendre
Je tend l’oreille mais elle n’est plus la
Pourtant elle bas
Tellement fort en moi
Mais

je sais que je ne l’entendrai plus
En tous cas elle restera
Imprégné comme mon odeur
Sur ma peau qui pleure

De ne plus pouvoir te sentir
Mais en fermant les yeux
J’imagine ces moment heureux
Où je pouvais encore jouir
De ta musique, de ton odeur, de tes sourires…